Surf au Japon

Facebooktwitterredditmail

Le Japon n’est pas la première destination qui vient à l’esprit lorsqu’on parle de surf trip. Pour être franc, lorsque j’ai pris mes billets d’avion, l’envie de découvrir un pays avec sa culture, ses traditions et manger des sushis étaient plutôt mes principales motivations.

Mais bon, avec plus de 400 îles habitées, une côte Est exposée aux swells du Pacifique et le passage des compétitions internationales du WQS, impossible de ne pas tester les spots de surf du Japon.

Retrouve la vidéo du surf trip au Japon ici:

Surf à Chiba

Première étape du trip dans la préfecture de Chiba, plus précisément à Onjuku. La préfecture de Chiba est l’un des endroits les mieux exposés du Japon, la côte possède de multiples beachbreak mais de qualité aléatoire. Proche de Tokyo, les spots sont pas mal fréquentés à priori.

Pour rejoindre Onjuku, on a choisi de prendre le JR (Japan Rail), le train rejoint le spot de surf d’Onjuku en 2h30 – 3 heures depuis l’aéroport de Tokyo Haneda. Comme tous les transports que nous avons pris au Japon, le train est à l‘heure 🙂

A savoir : il existe des pass avec des forfaits 7, 14 ou 21 jours avec le train illimité, c’est une bonne option si tu comptes beaucoup bouger.

On arrive à l’aéroport vers 20h30, le dernier train pour Onjuku est à 22h00, le timing est chaud mais les bagages arrivent directement. Tout s’enchaîne parfaitement, on arrivera quelques minutes avant le départ du train et c’est parti !

Conseil : Il y a deux aéroports à Tokyo, Narita et Haneda et pour avoir testé les deux, je te conseille Haneda car il est plus proche du centre de Tokyo.

Surf camp japonnais

On reste dans un petit surf camp juste en face de la plage, on peut checker les conditions de la fenêtre, le genre de petit truc qui fait la différence.
Décalage horaire oblige, on a du mal à trouver le sommeil et on se réveille super tôt, ça tombe bien car le jour se lève avant 5h00 du mat.

Le spot de surf

Les conditions de surf sont potables, il y a 80 cm multipics et bizarrement pas trop de monde à l’eau 5-10 surfeurs seulement.

Je récupère une 6’1 toute neuve que je loue au surf camp (35euros/jour), y a pas mal de choix, ça fait plaisir. J’entame ma première session au Japon avec une barre d’algue à passer, ça se met dans le leash, une vraie galère le truc, haha.

Y’a des vagues à droite, à gauche, quelques surfeurs envoient bien, l’ambiance est bonne.

C’est donc vrai, il y a des vagues à surfer au Japon !

Un truc qui contraste avec la France voire même avec le reste du monde j’ai presque envie de dire…

Tu vois ou pas ?

Le Japon est un pays sûr, tellement sûr que les surfeurs laissent les clés des voitures à l’extérieur, excellent non ?

Deuxième jour, après un bol de ramen et les sashimis de la veille, la pluie tombe, le vent est offshore, la houle est un peu tombée et les vagues sont super clean. Session long board ! 🙂

A savoir : la meilleure période pour surfer au japon est de juin à novembre avec la saison des typhons.

On repart le lendemain pour faire les touristes à Tokyo.

Voilà, la première partie du voyage à Onjuku se termine mais je n’ai pas eu des vagues de qualité « world class » même s’il y a largement de quoi se faire plaisir. Surfer au Japon va bien au-delà que de simplement prendre des vagues, c’est toute une expérience. On continue le trip avec Tokyo et on part tester sa vague artificielle la City wave.

 

Comment scorer en surf trip?

Clique ICI pour en savoir plus.

Facebooktwitterredditmail

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *